LE DIRECTEUR

Monsieur David TROUCHAUD, a la compétence générale pour la conduite de l’établissement. Il agit en concertation avec le DIRECTOIRE.

LE DIRECTOIRE

Il est présidé par le Directeur, y participent le Président de la C.M.E., le vice-Président de la C.M.E., le Directeur des soins et les Médecins chefs de pôle.
Le directoire approuve le projet médical et prépare le projet d’établissement. Il conseille le Directeur dans la gestion (organisation interne, coopérations, choix financiers, contrats de pôles, politique qualité) et dans la conduite de l’établissement.

LE CONSEIL DE SURVEILLANCE 

Pour Flers, il est présidé par Monsieur Yves GOASDOUÉ, Maire de FLERS.
Pour Vire, présidé le maire M. Marc ANDREU SABATER
Pour le CHIC des Andaines, présidé par Mrs Jacques DALMONT et Bernard SOUL

Le conseil de surveillance se prononce sur la stratégie (projet médical, compte financier et exerce un  contrôle permanent de la gestion de l’établissement).

médecin

Le Président de la C.M.E. Monsieur le Docteur Yves LOGNONÉ, est vice-Président du DIRECTOIRE et n°2 de l’établissement.
L’instance est composée de membres élus parmi la communauté médicale.
La C.M.E. apporte une réflexion sur les projets, elle est en charge de coordonner la politique médicale de l’établissement.
Les activités médicales sont réparties en pôles d’activité. Chaque pôle regroupe différentes structures internes dont les activités sont interdépendantes, et dont les projets doivent être articulés.

C’est une instance consultative représentant le personnel de l’établissement.
Il est consulté sur les toutes les décisions ayant une incidence sur le fonctionnement et l’organisation de l’établissement.

a pour mission de contribuer à l’amélioration des conditions de travail.
Le CHSCT enquête en matière d’accidents du travail, de prévention des risques professionnels (analyse), et assure la conduite d’inspections du travail.
Le médecin du travail et le praticien hygiéniste sont associés aux réunions.

« Art. R. 6146-10. − I. – La commission des soins infirmiers, de rééducation et médico-techniques prévue par l’article L. 6146-9 du code de la santé publique est consultée pour avis sur :

• « 1o Le projet de soins infirmiers, de rééducation et médico-techniques élaboré par le coordonnateur général des soins ;
• «2o L’organisation générale des soins infirmiers, de rééducation et médico-techniques ainsi que l’accompagnement des malades ;
• « 3o La politique d’amélioration continue de la qualité, de la sécurité des soins et de la gestion des risques liés aux soins ;
• « 4o Les conditions générales d’accueil et de prise en charge des usagers ; « 5o La recherche et l’innovation dans le domaine des soins infirmiers, de rééducation et médico-techniques ; « 6o La politique de développement professionnel continu.
• « II. – Elle est informée sur : « 1o Le règlement intérieur de l’établissement ; «2o La mise en place de la procédure prévue à l’article L. 6146-2 ;
• « 3o Le rapport annuel portant sur l’activité de l’établissement.

Elle a pour mission de veiller au respect des droits des usagers et de faciliter leurs démarches.

A cet effet, la C.D.U. se réunit une fois par trimestre pour examiner les réclamations des usagers ou celles de leurs proches et émet des avis et des propositions afin de contribuer à l’amélioration de la politique d’accueil et de la prise en charge des malades.

Pour Flers, les réclamations peuvent être adressées par courrier à :

Commission des Usagers
Centre Hospitalier Monod
Rue Eugène Garnier
61104 FLERS CEDEX

ou par mail à : cdu@ch-flers.fr.

Vous pouvez également remplir le formulaire qui est à votre disposition sur ce site ou venir retirer un formulaire de réclamation auprès de la Cellule Juridique Usagers.

La Commission des Usagers est composée des membres titulaires suivants :

– Présidente :
– Directeur de l’Etablissement : M. David TROUCHAUD
– Médiateurs Médicaux : Dr Pierre-Emmanuel HENNERESSE, Dr Jean ROY
– Médiateurs non médicaux : Mme Prescillia LELIEVRE (titulaire), M. Eric GEOFFROY (suppléant)
– Représentants des Usagers :

• Mme Pierrette VIENNOT (titulaire)
• Mme Eliane FLEURY (titulaire)
• Mme Danielle BAGLIN (suppléante)
• M. Jean-Michel BLIN (suppléant et Vice-président de la C.D.U.)

Les représentants des usagers sont des bénévoles des associations d’usagers agréées au niveau régional ou national. Ils sont désignés pour trois ans par le Directeur général de l’ARS (Agence Régionale de Santé). Les représentants des usagers peuvent porter votre parole et être un relais auprès des professionnels de l’Etablissement.

 

Si vous souhaitez contacter les représentants des usagers :
• Mme Pierrette VIENNOT, pierrettre.viennot@wanadoo.fr, 06.29.48.01.30
• Mme FLEURY Eliane, fleury.eliane@laposte.net, 06.99.49.91.27
• Mme Danielle BAGLIN, d.baglino@wanadoo.fr, 02.33.64.01.32
• M. Jean-Michel BLIN, jmblin14@gmail.com, 06.46.20.67.42

 

Cette composition est complétée de membres invités permanents :
–       Président de CME : Dr Yves LOGNONE
–       Représentants de la C.S.I.R.M.T. : Mme Murielle SIHARATH (titulaire), Mme Amélie LECONTE (suppléante)
–       Représentants du personnel choisi par le C.T.E. : M. Dominique GALLET (titulaire), Mme Louise JANVIER (suppléante)
–       Représentants du Conseil de Surveillance : M. Gérard COLIN (titulaire), Mme Sonia LAFAY (suppléante)
–       Cadre du service Q.G.D.R. : Mme Fabienne POILPRE
–       Directeur des soins
–       Représentante du service social : Mme Gaëlle PIOLINE

A compter de sa réception, votre réclamation sera transmise aux professionnels concernés. Après instruction, un courrier de réponse vous sera adressé.

Vous aurez la possibilité de saisir le médiateur non médical pour toute réclamation portant sur les relations avec l’Etablissement ou son organisation et le  médiateur médical pour les réclamations portant sur votre prise en charge médicale. Une réunion de médiation sera alors organisée. Vous aurez l’occasion de faire part de vos questions et de vos remarques et vous recevrez toutes les informations nécessaires à votre compréhension.

 

Pour contacter Mme la Présidente ou les Médiateurs : 02.33.62.60.94 ou cdu@ch-flers.fr.

La lutte contre la douleur est une des priorités de notre établissement.
Depuis fort longtemps les anesthésistes réanimateurs de la Polyclinique ont développé les anesthésies loco régionales (péridurales, rachis anesthésie, bloc anesthésique de membre) bien avant que ce principe de non douleur devienne une obligation légale (circulaire du 22/09/1998 sur la lutte contre la douleur).
Aujourd’hui différents types de méthodes d’anesthésie sont proposés aux patients non seulement en fonction des indications chirurgicales et obstétricales mais également de leur souhait.

Un CLUD a été créé en 1999 avec une mission essentielle : organiser et coordonner la lutte contre la douleur. Pour ce faire, le CLUD:
•  développe les actions de formation des personnels de l’établissement dans la surveillance et la lutte contre la douleur
• suscite le développement de plans d’amélioration de la qualité pour l’évaluation et le traitement de la douleur
•  facilite la prescription et la dispensation de l’ensemble des antalgiques et notamment celle des stupéfiants
• élabore, dans le cadre d’un consensus médical, des protocoles de prise en charge de la douleur
• propose toute recommandation ou exprime son avis à la demande de la direction de l’établissement sur les acquisitions d’équipements ou de matériels susceptibles d’avoir une répercussion sur la prévention et la prise en charge des douleurs
•diffuse et applique les travaux validés par l’Agence Nationale d’Accréditation et d’Evaluation en Santé en ce domaine
Des évaluations sont régulièrement réalisées afin de mesurer la satisfaction des patients sur cette prise en charge et de mener des actions préventives ou correctives.

Les Missions du CLUD
Coordonner toute action visant à mieux organiser la prise en charge de la douleur, quels qu’en soit le type (aigu ou chronique), l’origine (maligne ou non) et le contexte (âges extrêmes de la vie, handicap, maladies mentales, situation de grande précarité, phase terminale de la vie, urgences, douleurs provoquées par les gestes invasifs…)
Promouvoir les actions de formation des personnels de l’établissement dans la surveillance et la lutte contre la douleur
Susciter le développement de plans d’amélioration de la qualité pour l’évaluation et le traitement de la douleur
Faciliter la prescription et la dispensation de l’ensemble des antalgiques et notamment celles des stupéfiants
Elaborer dans le cadre d’un consensus médical des protocoles de prise en charge de la douleur
Réaliser des enquêtes de satisfaction auprès des patients pour évaluer la prise en charge thérapeutique de la douleur
Diffuser et appliquer des travaux validés par l’ANAES en ce domaine
Proposer toute recommandation ou exprimer des avis à la demande de la Direction de l’établissement sur les acquisitions d’équipement ou de matériel susceptibles d’avoir une répercussion sur la prévention et la prise en charge des douleurs
Informer les patients en diffusant les brochures mentionnant les modalités de prise en charge de la douleur dans l’établissement

Réunir la documentation disponible sur les programmes d’Assurance Qualité en matière de douleur et en assurer la mise en route au sein de l’établissement

Le CLIN est chargé d’élaborer et de conduire un programme d’actions visant à prévenir les infections nosocomiales et réduire leur fréquence.

Les infections nosocomiales sont des maladies infectieuses acquises pendant une hospitalisation. Elles peuvent être directement liées aux soins ou survenir lors de l’hospitalisation mais indépendamment de tout acte chirurgical.La Clinique est dotée d’un CLIN chargé de prévenir et de surveiller les infections nosocomiales, d’engager des actions et de les évaluer périodiquement, de mettre en place une politique opérationnelle de lutte contre les infections nosocomiales, selon la Loi n° 98-535 du 1er janvier 1998 (relative au renforcement de la sécurité sanitaire et qui a marqué une étape majeure en inscrivant parmi les missions et obligations de l’ensemble des établissements de santé, l’organisation de la lutte contre les infections nosocomiales), le Décret n° 99-1034 du 6 décembre 1999 précisant les conditions d’organisation de la lutte contre les infections nosocomiales dans les établissements de santéet la Circulaire n° 645 du 29 décembre 2000.
Le respect des règles élémentaires d’hygiène s’impose à tous, d’autant plus que leur application est une des conditions de la qualité des soins qui vous sont délivrés et conditionne le bon fonctionnement de nos établissements de santé(respect des protocoles : lavage des mains, tenue vestimentaire, bionettoyage, équipement sanitaire…).
Tous les personnels de la Clinique conjuguent leurs efforts pour réduire le plus possible ce risque en observant une stricte hygiène des soins, en améliorant leurs techniques, en favorisant l’emploi des matériels et des produits à usage unique, en pratiquant des contrôles et des évaluations.

Toutes ces mesures sont assurées et coordonnées par le CLIN :

  •     Prévenir les infections en validant et en vérifiant la bonne observance des protocoles de soins
  •     Surveiller les infections à l’aide d’enquêtes régulières
  •     Élaborer et diffuser des recommandations de bonnes pratiques d’hygiène
  •     Améliorer la formation des professionnels de santé en hygiène hospitalière
  •     Mettre en place des actions de surveillance des infections nosocomiales
  •     Renforcer le dispositif de lutte contre les infections nosocomiales
  •     Evaluer les actions menées

Conformément à une circulaire de la Direction de l’Hospitalisation et de l’Organisation des Soins, (Circulaire DHOS/E1/n°2002/186 du 29 mars 2002), le CLAN est une structure consultative participant par ses avis ou propositions à l’amélioration de la prise en charge nutritionnelle des malades et de la qualité de la prestation restauration.

Le comité est composé de différentes catégories professionnelles, concernées par le plateau du patient (du personnel de restauration aux médecins en passant par le personnel paramédical).

La nutrition est un soin qui doit faire l’objet d’une organisation et de règles spécifiques. Il s’agit d’adapter le soutien au risque nutritionnel en se basant sur des recommandations d’apports nutritionnels et sur une organisation des soins en nutrition.